Interview pour Ère Magazine Avril 2018

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William a récemment répondu à plusieurs questions sous forme d’interview pour l’édition du mois d’avril 2018 du magazine des Rentes Genevoises (sponsor de William).

L’article est dédié à son parcours et à ses conseils concernant la course à pied et plus particulièrement l’importance du mental lors des courses de longues distances dans des conditions difficiles, la spécialité de William!

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L’article intitulé « l’homme qui court avec sa tête », souligne de nouveau à quel point le mental fait la différence lors d’un marathon ou d’un 100 km.

Je vous invite à télécharger et à lire le magazine en cliquant sur ce lien: Ère Magazine Avril 2018

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Bonne lecture et merci pour le soutien!

– Mélissa

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Présentation au GCSP du 13 février 2018

Hier, devant une cinquantaine de personnes, William a donné une présentation au Centre de Politique de Sécurité à Genève (GCSP) sur son expérience du marathon dans le désert d’Atacama .

William a expliqué le déroulement de la course ainsi que la description du paysage à couper le souffle dans le désert d’Atacama, au Chili.
Si vous désirez lire l’article dédié à son expérience sur le blog, cliquez ici

Durant sa présentation, William a souligné la force du mental, le décrivant comme la clef du succès. «  Le mental, c’est un muscle, ça s’entraine. Dans la vie privée comme dans la vie professionnelle, la clé c’est l’objectif. » dit-il. Il a également parlé de son objectif de rentrer dans le Grand Slam Club (objectif atteint).

« Le cerveau est la tour de contrôle. Le corps, c’est l’instrument. La clé, c’est le mental Les trois doivent travailler ensemble». Voici une phrase bien connue de William pour expliquer comment réussir à terminer ces longues courses dans des conditions difficiles

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William durant la présentation au GCSP

Il mentionna également la solidarité entre les participants lors de ces épreuves; « La performance n’est pas liée à une personne mais à un travail d’équipe. Ce n’est pas l’individu seul. Sans mon équipe, je ne suis rien. ».

Enfin, il termina cette présentation au GCSP en dévoilant son prochain défi;
les 100km d’Annapurna dans les chaînes himalayennes en octobre 2018.
Un article dévoilant ces courses de 2018 peut être lu sur le blog ici

Cette présentation avait pour but de montrer que le travail, la volonté et la discipline peuvent vous aider à surmonter n’importe quel défi (sportif, dans ce cas). Il souligne également les expériences humaines lors de tels challenges et ajoute une citation Joshua J. Marine :
« les défis rendent la vie intéressante, les surmonter lui donnent un sens. » !

– Mélissa

Source: GCSP

ANNAPURNA 100, HIMALAYA (NEPAL) – 27 octobre 2018

Voici le prochain grand défi de William!

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Après les 100 kilomètres les plus froids du monde dans l’Antarctique en 2016, William va tenter de courir 100 kilomètres (non stop) dans les chaînes himalayennes.
Afin de se préparer au mieux à ce défi, William courra le marathon de Milan en avril, suivi par le marathon de montagne à Zermatt en juillet. Il terminera cette préparation avec le marathon de la Jungfrau en septembre, un marathon de montagne également avec 2000 mètres de dénivellation.
Il a aussi planifié des stages d’entraînement dans la région des Dents du Midi durant l’été.

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Je vous tiendrai au courant de ces entraînements et nous voici tous repartis pour suivre de près ce nouveau challenge!
-Mélissa, attachée de presse.

Assemblée générale de l’association LFT, Berne + Posez vos questions!

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Mercredi 15 février, William a donné une conférence concernant ses expériences des Poles (marathon Pôle Nord 2014 et 100km Pôle Sud 2016).Devant une cinquantaine d’officiers, il a notamment souligné l’importance du mental durant les courses d’endurance.

 

Nous sommes en ce moment en pleine préparation de questions pour William concernant le marathon sur la lac gelé en Sibérie qui a lieu le 7 mars 2017. Pour la première fois nous vous proposons d’également envoyer vos questions. Elles seront ajoutées à « l’interview » et peut-être utilisées par les sponsors.

N’hésitez pas à laisser un commentaire avec votre question ci-dessous ou d’envoyer un e-mail à cette adresse: melissagargiullo@hotmail.com. Vous avez jusqu’au jeudi 23 février 2017. Un grand merci pour votre soutien!

-Mélissa, attachée de presse

Interview de William (31 Janvier 2016)

William vient de rentrer en Suisse et a eu la gentillesse de répondre à quelques unes de mes questions. J’espère que cet interview exclusif vous plaira et restez connecté sur Facebook et le site pour des nouveaux articles qui seront en ligne tout bientôt!

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(Photo: Quelques minutes avant les 100km)

1) Comment te sens-tu après ces 100km? Comment se passe ta phase de « récupération »?

Plutôt bien. Pas de courbatures ce qui est normal car nous avons couru sur de la neige glacée et non sur du bitume (référence les 100 km de Bienne en Suisse). Je vais malgré tout contrôler médicalement les hanches notamment afin de m’assurer qu’il n’y pas d’usure anormale. En ce qui concerne la phase de récupération, elle va durer environ deux mois et ensuite j’aurai trois mois pour préparer le marathon de Zermatt qui aura lieu au début de juillet 2016.

2) Concernant la course, quel moment était le plus dur mentalement? Et physiquement?

Pour dire la vérité au niveau mental, je n’ai eu aucun problème. Je m’étais bien préparé. Physiquement, les derniers 15 kilomètres ont été difficiles car mes jambes refusaient de courir et j’ai dû à plusieurs reprises entreprendre des portions du parcours par une marche rapide d’environ 6 km/h.
3) A quoi as-tu pensé lorsque tu as réalisé que tu étais deuxième? Comment as-tu géré la suite de la course à partir du moment où tu as dépassé deux des trois premiers?

Immédiatement j’ai pensé que je ne devais pas laisser passer cette opportunité de terminer sur le podium. J’ai pensé à la course sur la Muraille de Chine durant laquelle j’étais aussi pointé en 2ème position après 3 jours de course avant de me tromper de chemin et de terminer en 5ème position. Dès le 20ème kilomètre, j’ai été très bien informé de l’avance que j’avais sur le 2ème américain (David) ce qui m’a permis de doser mon effort durant toute la course et surtout d’être à l’écoute de mon corps et de prendre les bonnes décisions en cas de problème. Je dois avouer que durant les 10 derniers kilomètres, j’étais angoissé à la pensée que David revienne sur moi.
4) Aurais-tu voulu faire quelque chose autrement au niveau de ta préparation?

NON. Vraiment je suis très fier du concept que j’ai élaboré pour ma préparation qu’elle soit physique ou mentale.

5) Que tires-tu d’une expérience comme celle que tu as vécu? C’est-à-dire celle de courir 100km au Pôle Sud?

Pour moi cela a été fabuleux d’avoir pu courir sur les deux pôles ! L’enseignement principal que je tire de cette course des 100km les plus froids du monde dans l’Antarctique peut être résumé par le titre d’un film : EXPERIENCE NEVER GETS OLD ( l’expérience ne vieillit jamais). Personne attendait qu’un coureur de 61 ans puisse se hisser sur le podium…. Je n’étais même pas un outsider !

6) Vas-tu garder contact avec les autres coureurs?

Oui avec certains et sûrement avec Griff (1er du classement) avec qui j’ai eu des longues conversations. Il m’a impressionné par sa disponibilité, sa bonne humeur et sa modestie malgré le fait qu’il est l’un des rares coureurs d’avoir terminé la course à pied la plus dure du monde dans la Vallée de la mort (Californie) avec ses 217km à courir non-stop à plus de 40 degrés.

7) Quelle est ta prochaine course planifiée?

Comme je l’ai dis auparavant ; cela sera le Marathon de Zermatt au début de juillet et ensuite celui de la Jungfrau en Septembre. Ce sont deux marathons de montagne dans un décor splendide mais avec une dénivellation de 2’000 mètres.

8) Et pour finir… Un petit mot pour tous tes supporters (nombreux sur les réseaux sociaux d’ailleurs!) ?

Il n’y a pas de mot pour remercier ma famille, les partenaires, les supporters et mon attachée de presse ! Vous m’avez été d’un précieux appui moral et mental. Un chaleureux merci de m’avoir témoigné votre confiance.

 

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(Photo : Engin des neiges)

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(Photo: Logement de William)

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(Photo: Arrivée au Pôle Sud)

Attachée de presse: Mélissa Gargiullo

J – 13 / Dernières nouvelles peu rassurantes – séances d’entraînement supprimées


Cette semaine aucun entraînement n’a pu être mis sur pied. En effet, William a une angine et est sous antibiotiques. Un test d’endurance ( 3 heures de course ) est malgré tout prévu le dimanche 10 janvier 2016.

Mélissa Gargiullo, attachée de presse.

Informations concernant le Pôle Sud

Ces informations viennent de Wikipédia.

 

 

Le pôle Sud est le point le plus au sud de la surface de la Terre, diamétralement opposé au pôle Nord. Il est situé sur le continent Antarctique

Le pôle Sud géographique est situé sur le continent antarctique, sur un plateau glacé sans caractéristiques particulières à une altitude 2 835 m, à environ 360 km de la chaîne de la Reine-Maud et à 1 300 km de la mer la plus proche, au détroit de McMurdo. La calotte glaciaire serait épaisse de 2 700 m au pôle Sud : la surface terrestre sous la glace y est donc proche du niveau de la mer.

Les premiers êtres humains à atteindre le pôle Sud géographique sont les membres de l’expédition norvégienne conduite par Roald Amundsen, le 14 décembre 1911. Leurs concurrents dans la course au pôle Sud, cinq membres de l’expédition britannique Terra Nova conduite par l’officier de la Royal Navy, Robert Falcon Scott, atteignent le pôle un mois plus tard, le 17 janvier 1912 ; les membres de l’expédition britannique meurent tous de froid et de faim lors du trajet retour vers la côte du continent. Leur autre concurrent, le japonais Shirase Nobu, officier de la marine impériale, ne découvre qu’une partie de la Terre du Roi-Édouard-VII le 16 janvier 1912, devant réparer en Australie.

La première personne à avoir atteint le pôle Sud seul est Erling Kagge en 19921993, en 52 jours.

Pendant l’hiver austral, le pôle Sud est plongé dans la nuit polaire. Pendant l’été, le Soleil (bien que continuellement au-dessus de l’horizon) est toujours bas dans le ciel. De plus, la majeure partie de la lumière qui atteint la surface est réfléchie par la neige. Cette absence de chaleur prodiguée par le Soleil combinée avec la haute altitude du lieu (plus de 2 800 m au-dessus du niveau de la mer) font que le pôle Sud est l’un des endroits les plus froids sur Terre. Au milieu de l’été austral, fin décembre et début janvier, lorsque le soleil atteint sa hauteur maximale de 23,5°, la température moyenne du pôle Sud atteint environ -25 °C. Au moment où le Soleil passe au-dessus de l’horizon ou en dessous, la moyenne est de -45 °C. En plein hiver, la température reste constante et aux alentours de -65 °C. Le climat du pôle Sud est désertique et l’endroit ne reçoit quasiment aucune précipitations. L’humidité de l’air est presque nulle. Cependant, les vents violents peuvent transporter de la neige sur toute la région.

 

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L’objectif de 2016 est dévoilé !

Suite à de bons tests durant le marathon de Boston, il a été décidé que William participera aux 100km les plus froids du monde (Antarctique / Pôle Sud) en janvier 2016. La demande de participation a été envoyée aux organisateurs tout en espérant qu’elle va être acceptée.

Nous vous proposons de suivre la préparation de cette course sur « 100 km/ Antarctique 2016 »

Bonne lecture à tous,

Mélissa