Le marathon de la Jungfrau au fil des ans

Bonjour à tous,

Tout d’abord je tiens à vous remercier du soutien via les réseaux sociaux et le blog. William et moi-même sommes très touchés. N’oubliez pas de jeter un coup d’oeil à la nouvelle page Instagram, afin de voir de nouvelles photos plusieurs fois par semaine et de suivre les entraînements de William. Je vous laisse cliquez ici. N’hésitez pas non plus à suivre la page!

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William se prépare en ce moment pour sa 9ème participation au marathon de la Jungfrau. En effet, ce marathon de montagne, est un favori de William en ce qui concerne l’entraînement. Ici, le marathon de la Jungfrau sert d’entraînement avant les 106 kilomètres dans les chaînes himalayennes au mois d’octobre 2018!

Je vous invite à voir quelques photos des précédentes éditions du marathon de la Jungfrau:

2011:

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2015:

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2016:

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2017:

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Et le prochain se déroule dans moins de deux semaines!

 

 

– Mélissa, attachée de presse.

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Marathon de Zermatt (07.07.2018) L’exemple à ne pas suivre

Après avoir couru le marathon de Zermatt pour la 8ème fois et dans des conditions inédites, William relate son expérience et les leçons tirées de celle-ci:

Je prends la plume électronique pour d’abord vous remercier de votre intérêt via les réseaux sociaux de la grande aventure « opération marathons planétaires ».

Le marathon alpin de Zermatt que je viens de terminer pour la 8ème fois a été très particulier pour moi cette année. En effet, j’ai couru les 42kilomètres avec une angine. Angine signifie des voies respiratoires obstruées et enflammées !

Le doute

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Arrivé à Zermatt le vendredi, soit un jour avant le départ de la course, je ne suis pas très optimiste sur ma participation. De toute façon, je vais attendre le samedi matin pour prendre une décision tout en espérant que la nuit ne sera pas trop perturbée.

Le départ

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Il est 5 heures du matin ce samedi 7 juillet. Le ciel est bleu ce qui présage un temps chaud qui n’est par un avantage lorsque l’on est malade. La nuit a été plutôt calme et reposante. Il me reste que quelques heures avant le départ pour une course qui va durer entre 5h30 et 6h30. Malgré cette sacrée toux, je me sens pas trop mal. Ma décision tombe durant le petit déjeuner : je vais aller sur la ligne de départ.

Me voilà à quelques minutes du départ de ces 42 kilomètres (il est 08h30). Pour les connaisseurs de la région, nous partons de St Niklaus (1118 m), vers le 21ème kilomètre nous traversons le magnifique village de Zermatt (1’616 m) pour attaquer ensuite la montée en direction du Riffelberg à 2’585 m.

Je suis incapable de savoir comment va réagir mon corps. C’est la première fois en 40 ans que je suis malade avant une course ! Je décide donc de courir à un rythme que je connais bien : celui d’un 100 kilomètres c’est-à-dire entre 7 et 8 km/h. Mon objectif est de ne pas entamer les réserves trop vite.

Le déroulement

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Au semi-marathon , je suis comme une cocotte minute ! J’ai la gorge en feu et dois m’asperger d’eau à chaque ravitaillement mais je tiens. Les grandes difficultés du dénivelé entre le 22ème et le 30 ème kilomètre sont avalées sans problème mis à part mon rythme bien trop lent pour un marathon.

Il est 14 heures, le soleil tape sur un corps qui court depuis plus de 5 heures. La respiration est toujours aussi difficile et la soif ne me lâche plus. Je suis tel un pompier n’arrivant pas à éteindre un feu. Heureusement, l’organisation de ce marathon est exemplaire. J’ai de l’eau pratiquement à chaque 4 kilomètres !

Il ne me reste plus que quelques kilomètres mais avec une inclinaison frôlant les 20 %. Je tiens le coup et je ne faiblis pas à ma grande stupeur. Vers 15 heures, je passe la ligne d’arrivée pour la 8ème fois !

Le dénouement

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Je suis conscient que le risque était trop grand. Prendre le départ d’une course aussi éprouvante que le marathon de Zermatt sans être en bonne santé est une bêtise qui peut coûter très cher : soit pendant la course ou soit même après.

C’est seulement grâce à l’expérience acquise au fil de toutes ces années, que j’ai pu contrôler mes efforts tout au long du parcours et éviter la défaillance.

Le prochain rendez-vous est fixé au 8 septembre 2018 avec le marathon de la Jungfrau qui est également le dernier test avant la grande aventure dans l’Himalaya programmée pour le 27 octobre 2018 (106 kilomètres avec 6’500 mètres de dénivellation).

A bientôt et reste à votre écoute,

William

 

 

2000px-Instagram_logo_2016.svg Suivez le nouvel Instagram de William pour avoir accès à de nombreuses photos et vidéos en cliquant ici.

email-logoVoici également le nouvel email pour contacter William ou si vous avez une demande/question par rapport au site internet: operationmarathonsplanetaires@outlook.com

 

 

Interview pour Ère Magazine Avril 2018

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William a récemment répondu à plusieurs questions sous forme d’interview pour l’édition du mois d’avril 2018 du magazine des Rentes Genevoises (sponsor de William).

L’article est dédié à son parcours et à ses conseils concernant la course à pied et plus particulièrement l’importance du mental lors des courses de longues distances dans des conditions difficiles, la spécialité de William!

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L’article intitulé « l’homme qui court avec sa tête », souligne de nouveau à quel point le mental fait la différence lors d’un marathon ou d’un 100 km.

Je vous invite à télécharger et à lire le magazine en cliquant sur ce lien: Ère Magazine Avril 2018

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Bonne lecture et merci pour le soutien!

– Mélissa

Présentation au GCSP du 13 février 2018

Hier, devant une cinquantaine de personnes, William a donné une présentation au Centre de Politique de Sécurité à Genève (GCSP) sur son expérience du marathon dans le désert d’Atacama .

William a expliqué le déroulement de la course ainsi que la description du paysage à couper le souffle dans le désert d’Atacama, au Chili.
Si vous désirez lire l’article dédié à son expérience sur le blog, cliquez ici

Durant sa présentation, William a souligné la force du mental, le décrivant comme la clef du succès. «  Le mental, c’est un muscle, ça s’entraine. Dans la vie privée comme dans la vie professionnelle, la clé c’est l’objectif. » dit-il. Il a également parlé de son objectif de rentrer dans le Grand Slam Club (objectif atteint).

« Le cerveau est la tour de contrôle. Le corps, c’est l’instrument. La clé, c’est le mental Les trois doivent travailler ensemble». Voici une phrase bien connue de William pour expliquer comment réussir à terminer ces longues courses dans des conditions difficiles

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William durant la présentation au GCSP

Il mentionna également la solidarité entre les participants lors de ces épreuves; « La performance n’est pas liée à une personne mais à un travail d’équipe. Ce n’est pas l’individu seul. Sans mon équipe, je ne suis rien. ».

Enfin, il termina cette présentation au GCSP en dévoilant son prochain défi;
les 100km d’Annapurna dans les chaînes himalayennes en octobre 2018.
Un article dévoilant ces courses de 2018 peut être lu sur le blog ici

Cette présentation avait pour but de montrer que le travail, la volonté et la discipline peuvent vous aider à surmonter n’importe quel défi (sportif, dans ce cas). Il souligne également les expériences humaines lors de tels challenges et ajoute une citation Joshua J. Marine :
« les défis rendent la vie intéressante, les surmonter lui donnent un sens. » !

– Mélissa

Source: GCSP

ANNAPURNA 100, HIMALAYA (NEPAL) – 27 octobre 2018

Voici le prochain grand défi de William!

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Après les 100 kilomètres les plus froids du monde dans l’Antarctique en 2016, William va tenter de courir 100 kilomètres (non stop) dans les chaînes himalayennes.
Afin de se préparer au mieux à ce défi, William courra le marathon de Milan en avril, suivi par le marathon de montagne à Zermatt en juillet. Il terminera cette préparation avec le marathon de la Jungfrau en septembre, un marathon de montagne également avec 2000 mètres de dénivellation.
Il a aussi planifié des stages d’entraînement dans la région des Dents du Midi durant l’été.

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Je vous tiendrai au courant de ces entraînements et nous voici tous repartis pour suivre de près ce nouveau challenge!
-Mélissa, attachée de presse.

Objectif: 100 kilomètres dans des conditions difficiles

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Pôle Nord 2014 et désert d’Atacama 2017

Après une longue absence, je vous partage un mot de William concernant sa situation côté sport en ce moment ainsi que son objectif de cette année.

Bonjour !
Voilà un mois que j’ai recommencé l’entraînement spécifique. Cette année, nous aurons un objectif : courir un 100 kilomètres dans des conditions difficiles. Le nom, le lieu et la date de cette épreuve vous seront dévoilés très prochainement.
Salutations sportives,
William

On vous donne rendez-vous bientôt sur le site et Facebook!
– Mélissa, attachée de presse

Marathon désertique le plus haut du monde : Marathon d’Atacama (Chili)

Le 16 novembre 2017 a lieu le marathon désertique le plus haut du monde dans le désert d’Atacama au Chili. Comme vous le savez déjà, William participe à cette course et s’entraîne en vue de ce nouveau défi.

Ce marathon désertique débutera à une altitude de 4’475 mètres près du Tropique du Capricorne et à côté du Volcan Lascar dans le désert d’Atacama au Chili. La majorité de la course se déroulera au-dessus de 4’000 mètres d’altitude. La température se situe aux alentours de 30 degrés Celsius.

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Le désert d’Atacama est un plateau en Amérique du Sud long de 1000 kilomètres situé sur la côte chilienne du pacifique. Ce désert est composé de lacs salés, de sable et de volcans.

Le désert d’Atacama est connu comme la zone la plus sèche du monde et certains aspects de son terrain peuvent être comparés à la planète Mars.

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Mélissa, attachée de presse.

Marathon de la Jungfrau 2017 (8ème participation)

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Samedi 9 septembre 2017, le départ du Marathon de la Jungfrau ( un parcours de 42 km pour 1’900 mètre dénivellation tracé entre Interlaken et la petite Scheidegg ) a eu lieu sous la pluie et le froid. Un climat qui ne m’a pas perturbé tout au contraire. L’objectif de ce marathon était de peaufiner les derniers détails avant la grande aventure du désert d’Atacama en novembre. J’ai en particulier tester les nouvelles chaussures à profil (Salomon – Speedcross 4) qui ont remarquablement croché dans la boue. Ce qui est de bonne augure pour le sable du désert. Egalement le ravitaillement prévu a été optimal ( Chaque 10 km un PowerGel et du Coca Cola). Le résultat de ce marathon de préparation avec une place au milieu du peloton et considérant que je n’ai pas couru au-delà de 80 % de mes capacités a été très concluant.
Ceci dit, il y a encore deux mois de préparation. Ces deux mois seront principalement dédiés à des entraînements de longue durée ( 2h30 – 3h ) tout en respectant les paliers de récupération car comme je le dis  » il faut écouter son corps  » et ce n’est pas le moment de se blesser.
Je souhaiterais pour terminer ce petit compte rendu remercier toutes les personnes qui me suivent sur les réseaux sociaux et j’espère que nous aurons de grandes émotions à partager lors du plus haut marathon désertique du monde dans le désert d’Atacama le 16 novembre 2017.
A bientôt,
William

Tristar Switzerland Rorschach 2017

Marathon Jungfrau 2017

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Le samedi 9 septembre 2017, je vais courir pour la 8ème fois le Marathon international de la Jungfrau.

Ce marathon a comme décor trois montagnes prestigieuses : l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau. Sur les 42.195 kilomètres du parcours, il faudra grimper 1’823 mètres de dénivellation ! Le trajet de cette course a été proclamé comme un des plus beau du monde. Le Marathon de la Jungfrau est le dernier test avant mon départ en novembre pour le Chili (Marathon désertique le plus haut du monde dans le désert d’Atacama).

  • William