Coup de théâtre aux 106km d’Annapurna

Après 15 heures de course dans des conditions extrêmement difficiles (voir les photos du terrain emprunté par les coureurs) le directeur de la course a décidé de bloquer le gros du peloton dont faisait partie William.

La nuit tombante sur un parcours techniquement exigeant compromettait la sécurité des coureurs qui devaient encore passer un col. William est bien entendu déçu mais comprend très bien la décision du directeur de course. Il gardera un magnifique souvenir de ses traversées de villages népalais et des montagnes majestueuses des Annapurnas.

parcours
Parcours très exigeant

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rivière
Une dizaine de rivières à traverser…
ravitaillement
William au ravitaillement des 20km
souvenir
Souvenir à 3500 m d’altitude

Un grand merci d’avoir soutenu William pour cette course atypique, dans les chaînes himalayennes. A bientôt pour un article bien plus détaillé.

-Mélissa

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Annapurna 100 en quelques mots

Photo du site Annapurna 100
Photo venant du site Annapurna 100

DEPART

Samedi 27 octobre 2018 à 3 heures du matin.

ITINERAIRE

Genève –> Zürich –> New Dehli (Inde) –> Katmandu (Népal) –> Pokkora(Népal) –> Dhampus (Annapurna-Népal)

PROFIL

Photo du site Annapurna 100
Figure venant du site Annapurna 100

 

  • 106 kilomètres non-stop avec 6’500 mètres de dénivellation positive.
  • Altitude moyenne: 3’500 mètres.
  • Sentiers de montagne dans les chaînes himalayennes.

Annapurna 100
Photo venant du site Annapurna 100

CONCURRENTS

Une cinquantaine de concurrents de 20 nationalités différentes. William sera le seul à représenter la Suisse.

DEFIS

  • La nuit (30% de la course)
  • L’altitude
  • La nourriture

OBJECTIF

Courir les 106 kilomètres en dessous de 20 heures.

 

Suivez William sur les réseaux sociaux afin d’avoir accès à des photos en direct de l’expérience au Népal: Facebook  Instagram

 


 

Interview Marathon de Milan 08.04.18

Marathon de Milan - 2018
A l’arrivée

Hier, William a couru le marathon de Milan. Malgré une douleur dans le dos et une chaleur inattendue après de nombreux jours de pluie, William a bien terminé cette course. Ci-dessous une rapide interview avec William.

Pourquoi choisir le marathon de Milan alors que deux importants marathons internationaux , Paris et Rome, se faisaient à la même date?

Tu as raison les marathons de Rome et Paris sont deux marathons très connus que j’ai déjà couru donc j’ai préféré découvrir un nouvel itinéraire.

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William au 39ème kilomètre en plein ravitaillement

En parlant de tes marathons courus, d’après tes statistiques, tu as couru plus de 90 marathons, cela ne t’ennuie pas de courir ce même type de courses ?

Il est évident que je préfère soit courir des marathons de montagne tel que celui de Zermatt ou celui de la Jungfrau que des marathons de villes, qui sont maintenant de toute façon trop rapides pour moi.

Le marathon de Milan est en fait un marathon d’entraînement en préparation des 100 kilomètres que tu vas courir en octobre 2018 dans l’Himalaya. Es-tu heureux de ta course ?

Après ces 10 derniers jours fort chaotiques par le fait du réveil d’une vieille blessure –hernie discale – mais très bien traitée par les médecins, je n’étais pas très sûr que mon dos allait soutenir l’effort sur 42 kilomètres. J’ai baissé le rythme vers le 32ème afin de ne pas crisper les muscles du dos. Cette tactique a payé et mon dos, fidèle compagnon de route, m’a soutenu jusqu’à l’arrivée,

Quelles sont tes prochaines courses ?

Je vais courir les 20 kilomètres de Lausanne le 29 avril. J’adore le parcours. Et ensuite je vais attaquer les marathons de montagne en juillet celui de Zermatt et en septembre celui de la Jungfrau.

-Mélissa

ANNAPURNA 100, HIMALAYA (NEPAL) – 27 octobre 2018

Voici le prochain grand défi de William!

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Après les 100 kilomètres les plus froids du monde dans l’Antarctique en 2016, William va tenter de courir 100 kilomètres (non stop) dans les chaînes himalayennes.
Afin de se préparer au mieux à ce défi, William courra le marathon de Milan en avril, suivi par le marathon de montagne à Zermatt en juillet. Il terminera cette préparation avec le marathon de la Jungfrau en septembre, un marathon de montagne également avec 2000 mètres de dénivellation.
Il a aussi planifié des stages d’entraînement dans la région des Dents du Midi durant l’été.

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Je vous tiendrai au courant de ces entraînements et nous voici tous repartis pour suivre de près ce nouveau challenge!
-Mélissa, attachée de presse.

Objectif: 100 kilomètres dans des conditions difficiles

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Pôle Nord 2014 et désert d’Atacama 2017

Après une longue absence, je vous partage un mot de William concernant sa situation côté sport en ce moment ainsi que son objectif de cette année.

Bonjour !
Voilà un mois que j’ai recommencé l’entraînement spécifique. Cette année, nous aurons un objectif : courir un 100 kilomètres dans des conditions difficiles. Le nom, le lieu et la date de cette épreuve vous seront dévoilés très prochainement.
Salutations sportives,
William

On vous donne rendez-vous bientôt sur le site et Facebook!
– Mélissa, attachée de presse

Interview avant marathon Atacama

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Bonjour William!

A quelques jours de ton départ, j’ai quelques questions à te poser sur ta prochaine course dans le désert d’Atacama, un marathon (42km) qui aura lieu le 16 novembre 2017 :

Peux – tu me décrire les grandes phases de ta préparation en vue de ce marathon ?

L’entraînement a commencé en janvier avec trois marathons de préparation. En mars, le marathon sur le lac gelé de Baïkal en Sibérie, en juillet le marathon de Zermatt et en septembre le marathon de la Jungfrau.

Quels ont été les défis à surmonter durant ta préparation pour le marathon désertique le plus haut du monde?

Il s’agit pendant pratiquement 11 mois de se préparer pour être prêt physiquement et mentalement le 16 novembre, le jour de la course, Il ne s’agit pas d’être prêt avant ni après cette date. C’est en fait un doux dosage de l’intensité de l’entraînement qui s’acquiert avec l’expérience.

Quelles sont les différences entre un marathon de ville, comme celui de New York qui se déroule aujourd’hui et le marathon d’Atacama ?

Il y a de grandes différences. Tour d’abord, le climat désertique et l’altitude (4’500 mètres) rendent plus difficile pour l’organisme les 42 km à parcourir. Puis, le terrain formé de terre, de cailloux et de sable exige des changements de rythme fréquents.

Enfin, la solitude du coureur (20 coureurs au départ) qui contraste avec le million de spectateurs à New York et les 50’000 coureurs !

Est-ce la première fois que tu cours en Amérique du sud?

Cela sera la première fois pour moi de courir un marathon en Amérique du Sud mais j’ai déjà couru un semi-marathon à Punta Arena, (sud du Chili) l’année passée.

Quel est ton objectif pour ce marathon d’Atacama ?

Le principal objectif est de terminer la course car cela me permettra d’intégrer le Club du Grand Slam qui est composé actuellement d’une centaine de coureurs ayant couru au minimum un marathon sur les 7 continents + le Pôle Nord.

 

 

– Mélissa, attachée de presse.

 

Marathon désertique le plus haut du monde : Marathon d’Atacama (Chili)

Le 16 novembre 2017 a lieu le marathon désertique le plus haut du monde dans le désert d’Atacama au Chili. Comme vous le savez déjà, William participe à cette course et s’entraîne en vue de ce nouveau défi.

Ce marathon désertique débutera à une altitude de 4’475 mètres près du Tropique du Capricorne et à côté du Volcan Lascar dans le désert d’Atacama au Chili. La majorité de la course se déroulera au-dessus de 4’000 mètres d’altitude. La température se situe aux alentours de 30 degrés Celsius.

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Le désert d’Atacama est un plateau en Amérique du Sud long de 1000 kilomètres situé sur la côte chilienne du pacifique. Ce désert est composé de lacs salés, de sable et de volcans.

Le désert d’Atacama est connu comme la zone la plus sèche du monde et certains aspects de son terrain peuvent être comparés à la planète Mars.

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Mélissa, attachée de presse.

Marathon de la Jungfrau 2017 (8ème participation)

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Samedi 9 septembre 2017, le départ du Marathon de la Jungfrau ( un parcours de 42 km pour 1’900 mètre dénivellation tracé entre Interlaken et la petite Scheidegg ) a eu lieu sous la pluie et le froid. Un climat qui ne m’a pas perturbé tout au contraire. L’objectif de ce marathon était de peaufiner les derniers détails avant la grande aventure du désert d’Atacama en novembre. J’ai en particulier tester les nouvelles chaussures à profil (Salomon – Speedcross 4) qui ont remarquablement croché dans la boue. Ce qui est de bonne augure pour le sable du désert. Egalement le ravitaillement prévu a été optimal ( Chaque 10 km un PowerGel et du Coca Cola). Le résultat de ce marathon de préparation avec une place au milieu du peloton et considérant que je n’ai pas couru au-delà de 80 % de mes capacités a été très concluant.
Ceci dit, il y a encore deux mois de préparation. Ces deux mois seront principalement dédiés à des entraînements de longue durée ( 2h30 – 3h ) tout en respectant les paliers de récupération car comme je le dis  » il faut écouter son corps  » et ce n’est pas le moment de se blesser.
Je souhaiterais pour terminer ce petit compte rendu remercier toutes les personnes qui me suivent sur les réseaux sociaux et j’espère que nous aurons de grandes émotions à partager lors du plus haut marathon désertique du monde dans le désert d’Atacama le 16 novembre 2017.
A bientôt,
William

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Marathon Jungfrau 2017

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Le samedi 9 septembre 2017, je vais courir pour la 8ème fois le Marathon international de la Jungfrau.

Ce marathon a comme décor trois montagnes prestigieuses : l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau. Sur les 42.195 kilomètres du parcours, il faudra grimper 1’823 mètres de dénivellation ! Le trajet de cette course a été proclamé comme un des plus beau du monde. Le Marathon de la Jungfrau est le dernier test avant mon départ en novembre pour le Chili (Marathon désertique le plus haut du monde dans le désert d’Atacama).

  • William

 

Objectif: les pôles

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Ce mardi 18 juillet 2017, William a présenté à quelques stagiaires du GCSP (Centre de politique de sécurité à Genève) comment arriver à ses objectifs en soulignant son expérience sportive au pôle Sud et au pôle Nord.

En effet, comme vous le savez certainement, William a couru le marathon du pôle Nord en 2014 ainsi que les 100km les plus froids du monde, au pôle Sud en 2016. Afin de participer à ces courses dans les meilleures conditions, William a dû, non seulement s’entraîner mentalement et physiquement, mais aussi se fixer des objectifs. L’idée de se fixer un ou plusieurs objectifs et de ne jamais baisser les bras malgré les échecs, les doutes ou encore les peurs est primordiale. C’est pour cela que William a présenté aux stagiaires du GCSP son expérience à ce sujet.

Cette conférence fut un succès et la séance de questions/réponses en fin de présentation fut également très riche. Les trois principaux éléments cités par William sont vitaux: avoir un objectif, une bonne préparation et confiance en soi.  

 

-Mélissa, attachée de presse.