Annapurna 100 en quelques mots

Photo du site Annapurna 100
Photo venant du site Annapurna 100

DEPART

Samedi 27 octobre 2018 à 3 heures du matin.

ITINERAIRE

Genève –> Zürich –> New Dehli (Inde) –> Katmandu (Népal) –> Pokkora(Népal) –> Dhampus (Annapurna-Népal)

PROFIL

Photo du site Annapurna 100
Figure venant du site Annapurna 100

 

  • 106 kilomètres non-stop avec 6’500 mètres de dénivellation positive.
  • Altitude moyenne: 3’500 mètres.
  • Sentiers de montagne dans les chaînes himalayennes.

Annapurna 100
Photo venant du site Annapurna 100

CONCURRENTS

Une cinquantaine de concurrents de 20 nationalités différentes. William sera le seul à représenter la Suisse.

DEFIS

  • La nuit (30% de la course)
  • L’altitude
  • La nourriture

OBJECTIF

Courir les 106 kilomètres en dessous de 20 heures.

 

Suivez William sur les réseaux sociaux afin d’avoir accès à des photos en direct de l’expérience au Népal: Facebook  Instagram

 


 

Publicités

Interview pour Ère Magazine Avril 2018

Capture d_écran 2018-05-23 à 16.20.48

William a récemment répondu à plusieurs questions sous forme d’interview pour l’édition du mois d’avril 2018 du magazine des Rentes Genevoises (sponsor de William).

L’article est dédié à son parcours et à ses conseils concernant la course à pied et plus particulièrement l’importance du mental lors des courses de longues distances dans des conditions difficiles, la spécialité de William!

Capture d_écran 2018-05-23 à 16.20.55

L’article intitulé « l’homme qui court avec sa tête », souligne de nouveau à quel point le mental fait la différence lors d’un marathon ou d’un 100 km.

Je vous invite à télécharger et à lire le magazine en cliquant sur ce lien: Ère Magazine Avril 2018

Capture d’écran 2018-05-23 à 16.21.40.png

Bonne lecture et merci pour le soutien!

– Mélissa

Interview Marathon de Milan 08.04.18

Marathon de Milan - 2018
A l’arrivée

Hier, William a couru le marathon de Milan. Malgré une douleur dans le dos et une chaleur inattendue après de nombreux jours de pluie, William a bien terminé cette course. Ci-dessous une rapide interview avec William.

Pourquoi choisir le marathon de Milan alors que deux importants marathons internationaux , Paris et Rome, se faisaient à la même date?

Tu as raison les marathons de Rome et Paris sont deux marathons très connus que j’ai déjà couru donc j’ai préféré découvrir un nouvel itinéraire.

IMG_0171
William au 39ème kilomètre en plein ravitaillement

En parlant de tes marathons courus, d’après tes statistiques, tu as couru plus de 90 marathons, cela ne t’ennuie pas de courir ce même type de courses ?

Il est évident que je préfère soit courir des marathons de montagne tel que celui de Zermatt ou celui de la Jungfrau que des marathons de villes, qui sont maintenant de toute façon trop rapides pour moi.

Le marathon de Milan est en fait un marathon d’entraînement en préparation des 100 kilomètres que tu vas courir en octobre 2018 dans l’Himalaya. Es-tu heureux de ta course ?

Après ces 10 derniers jours fort chaotiques par le fait du réveil d’une vieille blessure –hernie discale – mais très bien traitée par les médecins, je n’étais pas très sûr que mon dos allait soutenir l’effort sur 42 kilomètres. J’ai baissé le rythme vers le 32ème afin de ne pas crisper les muscles du dos. Cette tactique a payé et mon dos, fidèle compagnon de route, m’a soutenu jusqu’à l’arrivée,

Quelles sont tes prochaines courses ?

Je vais courir les 20 kilomètres de Lausanne le 29 avril. J’adore le parcours. Et ensuite je vais attaquer les marathons de montagne en juillet celui de Zermatt et en septembre celui de la Jungfrau.

-Mélissa

Présentation au GCSP du 13 février 2018

Hier, devant une cinquantaine de personnes, William a donné une présentation au Centre de Politique de Sécurité à Genève (GCSP) sur son expérience du marathon dans le désert d’Atacama .

William a expliqué le déroulement de la course ainsi que la description du paysage à couper le souffle dans le désert d’Atacama, au Chili.
Si vous désirez lire l’article dédié à son expérience sur le blog, cliquez ici

Durant sa présentation, William a souligné la force du mental, le décrivant comme la clef du succès. «  Le mental, c’est un muscle, ça s’entraine. Dans la vie privée comme dans la vie professionnelle, la clé c’est l’objectif. » dit-il. Il a également parlé de son objectif de rentrer dans le Grand Slam Club (objectif atteint).

« Le cerveau est la tour de contrôle. Le corps, c’est l’instrument. La clé, c’est le mental Les trois doivent travailler ensemble». Voici une phrase bien connue de William pour expliquer comment réussir à terminer ces longues courses dans des conditions difficiles

IMG_20180213_124912321_HDR
William durant la présentation au GCSP

Il mentionna également la solidarité entre les participants lors de ces épreuves; « La performance n’est pas liée à une personne mais à un travail d’équipe. Ce n’est pas l’individu seul. Sans mon équipe, je ne suis rien. ».

Enfin, il termina cette présentation au GCSP en dévoilant son prochain défi;
les 100km d’Annapurna dans les chaînes himalayennes en octobre 2018.
Un article dévoilant ces courses de 2018 peut être lu sur le blog ici

Cette présentation avait pour but de montrer que le travail, la volonté et la discipline peuvent vous aider à surmonter n’importe quel défi (sportif, dans ce cas). Il souligne également les expériences humaines lors de tels challenges et ajoute une citation Joshua J. Marine :
« les défis rendent la vie intéressante, les surmonter lui donnent un sens. » !

– Mélissa

Source: GCSP

Objectif: 100 kilomètres dans des conditions difficiles

montage papa
Pôle Nord 2014 et désert d’Atacama 2017

Après une longue absence, je vous partage un mot de William concernant sa situation côté sport en ce moment ainsi que son objectif de cette année.

Bonjour !
Voilà un mois que j’ai recommencé l’entraînement spécifique. Cette année, nous aurons un objectif : courir un 100 kilomètres dans des conditions difficiles. Le nom, le lieu et la date de cette épreuve vous seront dévoilés très prochainement.
Salutations sportives,
William

On vous donne rendez-vous bientôt sur le site et Facebook!
– Mélissa, attachée de presse

Interview avant marathon Atacama

Volcano.jpg

Bonjour William!

A quelques jours de ton départ, j’ai quelques questions à te poser sur ta prochaine course dans le désert d’Atacama, un marathon (42km) qui aura lieu le 16 novembre 2017 :

Peux – tu me décrire les grandes phases de ta préparation en vue de ce marathon ?

L’entraînement a commencé en janvier avec trois marathons de préparation. En mars, le marathon sur le lac gelé de Baïkal en Sibérie, en juillet le marathon de Zermatt et en septembre le marathon de la Jungfrau.

Quels ont été les défis à surmonter durant ta préparation pour le marathon désertique le plus haut du monde?

Il s’agit pendant pratiquement 11 mois de se préparer pour être prêt physiquement et mentalement le 16 novembre, le jour de la course, Il ne s’agit pas d’être prêt avant ni après cette date. C’est en fait un doux dosage de l’intensité de l’entraînement qui s’acquiert avec l’expérience.

Quelles sont les différences entre un marathon de ville, comme celui de New York qui se déroule aujourd’hui et le marathon d’Atacama ?

Il y a de grandes différences. Tour d’abord, le climat désertique et l’altitude (4’500 mètres) rendent plus difficile pour l’organisme les 42 km à parcourir. Puis, le terrain formé de terre, de cailloux et de sable exige des changements de rythme fréquents.

Enfin, la solitude du coureur (20 coureurs au départ) qui contraste avec le million de spectateurs à New York et les 50’000 coureurs !

Est-ce la première fois que tu cours en Amérique du sud?

Cela sera la première fois pour moi de courir un marathon en Amérique du Sud mais j’ai déjà couru un semi-marathon à Punta Arena, (sud du Chili) l’année passée.

Quel est ton objectif pour ce marathon d’Atacama ?

Le principal objectif est de terminer la course car cela me permettra d’intégrer le Club du Grand Slam qui est composé actuellement d’une centaine de coureurs ayant couru au minimum un marathon sur les 7 continents + le Pôle Nord.

 

 

– Mélissa, attachée de presse.

 

Marathon désertique le plus haut du monde : Marathon d’Atacama (Chili)

Le 16 novembre 2017 a lieu le marathon désertique le plus haut du monde dans le désert d’Atacama au Chili. Comme vous le savez déjà, William participe à cette course et s’entraîne en vue de ce nouveau défi.

Ce marathon désertique débutera à une altitude de 4’475 mètres près du Tropique du Capricorne et à côté du Volcan Lascar dans le désert d’Atacama au Chili. La majorité de la course se déroulera au-dessus de 4’000 mètres d’altitude. La température se situe aux alentours de 30 degrés Celsius.

CHI_ATA_Atacama_Map

Le désert d’Atacama est un plateau en Amérique du Sud long de 1000 kilomètres situé sur la côte chilienne du pacifique. Ce désert est composé de lacs salés, de sable et de volcans.

Le désert d’Atacama est connu comme la zone la plus sèche du monde et certains aspects de son terrain peuvent être comparés à la planète Mars.

The-Volcano-Marathon-2

 

Mélissa, attachée de presse.

Marathon Jungfrau 2017

Jungfrau_Marathon_Logo.svg.png

Le samedi 9 septembre 2017, je vais courir pour la 8ème fois le Marathon international de la Jungfrau.

Ce marathon a comme décor trois montagnes prestigieuses : l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau. Sur les 42.195 kilomètres du parcours, il faudra grimper 1’823 mètres de dénivellation ! Le trajet de cette course a été proclamé comme un des plus beau du monde. Le Marathon de la Jungfrau est le dernier test avant mon départ en novembre pour le Chili (Marathon désertique le plus haut du monde dans le désert d’Atacama).

  • William

 

Objectif: les pôles

FullSizeRender-2

Ce mardi 18 juillet 2017, William a présenté à quelques stagiaires du GCSP (Centre de politique de sécurité à Genève) comment arriver à ses objectifs en soulignant son expérience sportive au pôle Sud et au pôle Nord.

En effet, comme vous le savez certainement, William a couru le marathon du pôle Nord en 2014 ainsi que les 100km les plus froids du monde, au pôle Sud en 2016. Afin de participer à ces courses dans les meilleures conditions, William a dû, non seulement s’entraîner mentalement et physiquement, mais aussi se fixer des objectifs. L’idée de se fixer un ou plusieurs objectifs et de ne jamais baisser les bras malgré les échecs, les doutes ou encore les peurs est primordiale. C’est pour cela que William a présenté aux stagiaires du GCSP son expérience à ce sujet.

Cette conférence fut un succès et la séance de questions/réponses en fin de présentation fut également très riche. Les trois principaux éléments cités par William sont vitaux: avoir un objectif, une bonne préparation et confiance en soi.  

 

-Mélissa, attachée de presse.

 

Marathon de Melbourne terminé

entete_img_australie_victoria_melbourne_ballooning

Le Grand Slam n’est plus très loin pour William qui vient de terminer le Marathon de Melbourne en Australie. Ce marathon compte pour l’Océanie comme continent. Actuellement, William a couru un marathon (ou plus) sur 6 continents + le Pôle Nord. Il lui reste donc à courir en Amérique du Sud (prévu en 2017 dans le désert d’Atacama, Chili) pour ainsi intégrer la famille du Grand Slam.

Dès son retour en Suisse (Mardi, 18 Octobre) William postera un article sur son expérience du Marathon de Melbourne. Je peux déjà vous préciser que le marathon ne s’est pas déroulé exactement comme prévu.

Merci pour le soutien et de nous suivre sur Facebook.

-Mélissa , attachée de presse.