Annapurna 100 2018, par William

Depuis Pokhara (180 km de Kathmandu), je vous livre mes impressions « à chaud » de cette course.

Tout d’abord, je prends l’opportunité à travers cet article de remercier infiniment ma famille, mes amis et bien entendu les sponsors.

Il est 4h du matin ce 27 octobre 2018. Le départ est donné dans la nuit profonde, seules les lumieres frontales des coureurs illuminent le chemin. Je suis confiant et pour la première fois de ma carrière de coureur (40 ans) je suis obligé de porter un sac de survie avec notamment 1 litre de liquide (pour moi, c’est du Coca Cola), une couverture de survie et des habits de rechange. J’ai vite compris la raison de cette obligation par la direction de la course.

L’itinéraire a été modifié cette année pour augmenter la difficulté: 106 km pour 6500 de dénivellation dont deux cols à passer à plus de 3500 mètres ! Après 20 km de course, les premières difficultés apparaissent non pas par le dénivelé mais par le terrain rempli de petits rochers, d’escaliers en pierre et même des traversées de cours d’eau.

 

 

Typiquement un paradis pour les coureurs népalais ! Une nouvelle experience pour moi qui préfère des terrains non accidentés.

J’atteins le premier col à 3500 m d’altitude après plusieurs heures à me battre avec le terrain qui n’est vraiment pas ma « tasse de thé ». Arrivé au col, la vue est splendide sur les Annapurnas (chaînes himalayennes). Après une courte pause pour me ravitailler et remplir mes deux gourdes. Nous sommes au 30 ème km. Je me sens bien et me voilà prêt pour la descente d’environ 10 km. Grande désillusion! Je pensais a une agréable descente comme nous en connaissons dans nos courses de montagne en Suisse (je pense notamment à Sierre-Zinal, la descente depuis le Weisshorn sur Zinal). Ce fut un vrai calvaire pour moi qui ne suis pas népalais! Une descente dans sa première partie à travers champs dont la mousson a laissé des ornières profondes puis, c’est une pente raide à travers la forêt (jungle en terme népalais). Mon corps est crispé, mon cerveau (ma tour de contrôle) m’ordonne de me concentrer sur chaque obstacle. Je tombe une dizaine de fois mais heureusement sans mal. Le temps file. Voilà 12 heures que je suis parti. Il n’y a personne, ni locaux, ni coureurs. J’ai vraiment peur de me faire mal en tombant. Je ralentis encore l’allure…

Après plusieures heures de descente me voilà à traverser un village népalais. Je prends le temps de lancer « namaste » et de faire une photo d’enfants .

village

A vrai dire, je sais que je viens de perdre au moins deux heures dans cette sacrée descente. Je traverse un pont suspendu et me voilà à l’assault d’un raidillon à me couper le souffle. Deux enfants m’approchent en souriant. Je m’arrête et sors de mon sac une barre chocolatée que je leur offre. Ils sont contents. Ils vont avoir de l’énergie! C’est en fait une barre énergétique… Il est maintenant 18 heures et je dois enclencher ma lampe frontale car la nuit tombe. Arrivé au « Check Point  » , je me dis que je vais me ravitailler avant d’attaquer le 2ème col à plus de 3000 mètres d’altitude et les 50 km qui me restaient à parcourir. Je me sens bien et suis prêt mentalement à continuer le temps qu’il faut pour terminer la course (14h ou plus cela m’était égal) La seule préoccupation qui me hante est de me perdre dans la nuit ou de me blesser.

ravitaillement
William au ravitaillement des 20km

Arrivé donc au Check Point, je suis étonné de voir d’autres coureurs plus rapide que moi dans la descente assis au coin d’un feu. Je comprends très vite la situation! La direction de la course a décidé de bloquer la course à la plupart des coureurs car la montée au col et surtout la descente étaient trop dangereuses de nuit.

Je suis dans un premier temps contrarié. Moi qui était prêt pour tenir des heures et des heures…. Me voilà stoppé dans mon élan. Des heures d’entraînement s’envolent en quelques secondes. Mais je comprends très vite que la décision d’arrêter la course était une sage décision (seul 20 % des coureurs ont terminé la course). Je n’ai pas le recul suffisant pour une appréciation de ma course mais je peux dire que cela a été la course la plus difficile techniquement à laquelle j’ai participé en 40 ans de carrière sportive!!

Chers lecteurs, chères lectrices, si vous êtes intéressés par Annapurna 100, n’hésitez pas à me contacter. Je vous donnerai volontiers des informations complémentaires! Entre temps, je vous remercie de votre soutien.

William

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Résumé de la semaine en images

William a quitté la Suisse samedi dernier pour se rendre à New Delhi suivi de Katmandou, puis Pokhara et enfin Dhampus.

 

NEW DELHI

La porte de l'inde
Porte de l’Inde

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KATMANDOU

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Katmandou = Capitale du Népal
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L’aéroport (départ pour Pokhara)

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POKHARA

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Dernier jour de repos avant la grand aventure!

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Aéroport
Aéroport de Pokhara

Dhampus

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Les 106 km, c’est cette nuit à 1 heure du matin (heure suisse)!

 

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Le dossard

 

 

  • Le voyage s’est très bien déroulé et la valise a surtout suivi!
  • William a dû se munir de bâtons, car les organisateurs de la course recommandent l’usage de bâtons lors des passages difficiles des 106 kilomètres.
  • A Dhampus, premier contact avec les autres coureurs. La plupart sont inscrits pour les 50 kilomètres d’Annapurna et le reste pour les 106 kilomètres…
  • La tension monte pour William, départ à 1 heure du matin (heure suisse) le 27 octobre 2018!

 

Afin de suivre les images et informations en direct, je vous invite à suivre William sur les réseaux sociaux:

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Bonne chance William et un grand MERCI à vous, qui le soutenez!

 

Mélissa

 

Marathon de la Jungfrau le 8.09.2018 (classé comme le plus beau marathon de montagne du monde)

Marathon de la Jungfrau (2)A 08h28 l’hymne national suisse retentit dans la rue principale d’Interlaken où 4000 coureurs sont prêts à s’élancer pour 42 km 195 avec une dénivellation positive de plus de 1’800 mètres. A 08h30 le départ est donné sous un ciel bleu qui annonce une journée magnifique. Pour moi  c’est le 3ème et dernier marathon de préparation avant la grande aventure himalayenne du mois d’octobre (106 km). Malgré une légère fissure à une côte due à un incident domestique, j’avale kilomètre par kilomètre sans problème. Courant à une faible intensité ( 80% de mes capacités) je ne connais pas de passage à vide et termine dans de bonnes conditions physiques intégrant un classement qui m’est propre dans ce genre de compétition (milieu du peloton). Très bonne augure pour le mois d’octobre !

Marathon de la Jungfrau 2018

Cette 9ème participation au marathon de la Jungfrau consolide ma conviction que je suis un solitaire en course à pied. Je préfère courir seul en harmonie totale avec la nature. Avec des milliers de coureurs sur le parcours, je n’arrive absolument pas à «  converser » avec la montagne si belle et si majestueuse ; je devrais dire plutôt les trois montagnes ( Jungfrau, Eiger et Mönch) qui nous observent. En fait, je me réjouis de pouvoir courir pratiquement seul (nous serons une trentaine de coureurs pour 106 km !) le 27 octobre 2018.

Les 6 dernières semaines seront consacrées uniquement à un entraînement de longue durée (3h – 4h) à basse intensité. Mélissa vous tendra comme à l’accoutumée au courant de mon périple.

A tout bientôt

William

Interview pour Ère Magazine Avril 2018

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William a récemment répondu à plusieurs questions sous forme d’interview pour l’édition du mois d’avril 2018 du magazine des Rentes Genevoises (sponsor de William).

L’article est dédié à son parcours et à ses conseils concernant la course à pied et plus particulièrement l’importance du mental lors des courses de longues distances dans des conditions difficiles, la spécialité de William!

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L’article intitulé « l’homme qui court avec sa tête », souligne de nouveau à quel point le mental fait la différence lors d’un marathon ou d’un 100 km.

Je vous invite à télécharger et à lire le magazine en cliquant sur ce lien: Ère Magazine Avril 2018

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Bonne lecture et merci pour le soutien!

– Mélissa

Conférence au Musée Olympique du 02.04.2018

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William au début de la conférence

Hier, William a donné une conférence sur tous ses plus grand défis, du marathon sur le lac Baïkal en Sibérie au marathon du désert d’Atacama au Chili, au Musée Olympique à Ouchy.

William commença sa présentation en décrivant son parcours personnel en soulignant quelques courses courues ainsi que son envie de toujours sortir du comfort et de relever des défis. C’est là qu’il aborda les courses les plus impressionnantes comme les 100km du Pôle Sud.

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William présentant le marathon d’Himalaya.

William parla également de l’importance du mental et ses entraînements quotidiens.Le public eu la possibilité de poser des nombreuses questions en fin de conférence.

 

 

 

 

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William remercie le Musée Olympique d’avoir organisé cette conférence et reviendra avec plaisir dans 10 ans!

-Mélissa.

Interview Marathon de Milan 08.04.18

Marathon de Milan - 2018
A l’arrivée

Hier, William a couru le marathon de Milan. Malgré une douleur dans le dos et une chaleur inattendue après de nombreux jours de pluie, William a bien terminé cette course. Ci-dessous une rapide interview avec William.

Pourquoi choisir le marathon de Milan alors que deux importants marathons internationaux , Paris et Rome, se faisaient à la même date?

Tu as raison les marathons de Rome et Paris sont deux marathons très connus que j’ai déjà couru donc j’ai préféré découvrir un nouvel itinéraire.

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William au 39ème kilomètre en plein ravitaillement

En parlant de tes marathons courus, d’après tes statistiques, tu as couru plus de 90 marathons, cela ne t’ennuie pas de courir ce même type de courses ?

Il est évident que je préfère soit courir des marathons de montagne tel que celui de Zermatt ou celui de la Jungfrau que des marathons de villes, qui sont maintenant de toute façon trop rapides pour moi.

Le marathon de Milan est en fait un marathon d’entraînement en préparation des 100 kilomètres que tu vas courir en octobre 2018 dans l’Himalaya. Es-tu heureux de ta course ?

Après ces 10 derniers jours fort chaotiques par le fait du réveil d’une vieille blessure –hernie discale – mais très bien traitée par les médecins, je n’étais pas très sûr que mon dos allait soutenir l’effort sur 42 kilomètres. J’ai baissé le rythme vers le 32ème afin de ne pas crisper les muscles du dos. Cette tactique a payé et mon dos, fidèle compagnon de route, m’a soutenu jusqu’à l’arrivée,

Quelles sont tes prochaines courses ?

Je vais courir les 20 kilomètres de Lausanne le 29 avril. J’adore le parcours. Et ensuite je vais attaquer les marathons de montagne en juillet celui de Zermatt et en septembre celui de la Jungfrau.

-Mélissa

Présentation au GCSP du 13 février 2018

Hier, devant une cinquantaine de personnes, William a donné une présentation au Centre de Politique de Sécurité à Genève (GCSP) sur son expérience du marathon dans le désert d’Atacama .

William a expliqué le déroulement de la course ainsi que la description du paysage à couper le souffle dans le désert d’Atacama, au Chili.
Si vous désirez lire l’article dédié à son expérience sur le blog, cliquez ici

Durant sa présentation, William a souligné la force du mental, le décrivant comme la clef du succès. «  Le mental, c’est un muscle, ça s’entraine. Dans la vie privée comme dans la vie professionnelle, la clé c’est l’objectif. » dit-il. Il a également parlé de son objectif de rentrer dans le Grand Slam Club (objectif atteint).

« Le cerveau est la tour de contrôle. Le corps, c’est l’instrument. La clé, c’est le mental Les trois doivent travailler ensemble». Voici une phrase bien connue de William pour expliquer comment réussir à terminer ces longues courses dans des conditions difficiles

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William durant la présentation au GCSP

Il mentionna également la solidarité entre les participants lors de ces épreuves; « La performance n’est pas liée à une personne mais à un travail d’équipe. Ce n’est pas l’individu seul. Sans mon équipe, je ne suis rien. ».

Enfin, il termina cette présentation au GCSP en dévoilant son prochain défi;
les 100km d’Annapurna dans les chaînes himalayennes en octobre 2018.
Un article dévoilant ces courses de 2018 peut être lu sur le blog ici

Cette présentation avait pour but de montrer que le travail, la volonté et la discipline peuvent vous aider à surmonter n’importe quel défi (sportif, dans ce cas). Il souligne également les expériences humaines lors de tels challenges et ajoute une citation Joshua J. Marine :
« les défis rendent la vie intéressante, les surmonter lui donnent un sens. » !

– Mélissa

Source: GCSP

Bonnes fêtes à tous

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La fin de l’année 2017 approche à grands pas. Cette année était une année chargée pour William entre le marathon sur le lac gelée, Baïkal, en Sibérie et le marathon désertique le  plus haut du monde dans le désert d’Atacama, au Chili. Sans oublier le marathon de Zermatt et de la Jungfrau. Enfin, l’entrée de William dans le Grand Slam Club fut « la cerise sur le gâteau ».

William et moi-même aimerions vous remercier d’avoir suivi tout au long de cette année 2017 le parcours de William, que ce soit sur le Facebook officiel ou sur ce blog. Merci du soutien que vous avez apporté ainsi que tous les messages que vous avez laissés sur les réseaux sociaux.

Votre soutien nous est précieux et nous encourage à partager les paysages de ces fabuleuses courses ainsi que l’expérience de William.

Nous vous souhaitons de passer de très belles fêtes de fin d’année et nous nous retrouvons en 2018 pour de nouveaux projets!

Mélissa, attachée de presse.

Interview après Atacama

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Comme vous avez pu le voir sur Facebook et ici sur le blog, William a terminé le marathon dans le désert d’Atacama malgré quelques difficultés durant la course.
Voici quelques questions auxquelles il a répondu afin de vous donner plus d’informations sur le marathon désertique le plus haut du monde et l’expérience de William.
1) William, pourquoi as-tu choisi le marathon d’Atacama comme objectif principal 2017 ?
Tout d’abord j’apprécie l’organisation professionnelle de Richard Donovan avec laquelle j’ai aussi participé au marathon du pôle Nord et aux 100 kilomètres au pôle Sud. Ensuite, il fallait que je cours en Amérique latine pour intégrer le Club du Grand Slam.
2) Le marathon d’Atacama est le marathon désertique le plus haut du monde avec un départ à 4500 mètres, peux-tu nous décrire le paysage?
Tu es sur une autre planète lorsque tu es dans le désert d’Atacama. Durant les 42 kilomètres,  le sable, les cailloux et les ronces sont omniprésents. Tu ne vois pratiquement personne. Tu es seul avec toi même ! Tu es entouré de volcans…
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3) Connaissais-tu les participants (20 au départ)?
Oui quelques uns. Ce sont des participants avec une philosophie sportive hors norme.
4) Parlons maintenant de ta course, es-tu satisfait de ton 8ème rang ?
L’objectif etait de terminer. Mission donc remplie mais dans la difficulté. J’avais décidé de ne pas courir plus vite que 80 % de mes capacités. Malgré cela vers le 35ème kilomètre, j’ai commencé a tituber et ne pouvais plus contrôler mes jambes. Je n’ai pas compris sur le moment le pourquoi de cette situation que je n’avais jamais connue depuis que je cours. En fait il me manquait du glucose (sucre) mais cela, je l’ai su apres la course seulement. Les 7 derniers kilomètres ont été très difficiles. Je suis très content et aussi chanceux d’avoir terminé ce matathon. Le classement n’était pas ma priorité.
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Richard Donavan, l’organisateur de la course
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Quelques participants avant le départ
5) Tu viens d’intégrer le  Club du Grand Slam qui, rapellons-le, est un club comprenant une centaine de coureurs du monde entier ayant couru en compétition officielle une distance minimum d’un marathon (42 km) sur les 7 continents + sur le pôle Nord. Quelles ont été tes competitions qui ont été retenues pour ce club?
Avec plaisir:
LES 7 CONTINENTS;
AFRIQUE
coupe du monde de super-marathon (43 km)
AMERIQUE DU NORD
Marathon de Boston
L’un des 5 plus grands marathons du monde
AMERIQUE DU SUD
Marathon d’Atacama (Volcano marathon)
Le marathon désertique le plus haut du monde (4500 m d’altitude)
ANTARCTIC
Les 100 kilomètres les plus froids du monde au Pole Sud ( – 23 degrés)
ASIE
Marathon de l’Everest
Le marathon le plus haut du monde (5400 mètres au départ du camp de base)
EUROPE
100 kilomètres de Bienne ( 20 participations )
OCEANIE
Marathon de Melbourne
Marathon le plus grand d’Australie.
ET
POLE NORD (qui est une banquise non un continent)
Marathon le plus froid du monde ( – 32 degrés )
6) Pour terminer, quelques mots sur tes projets ?
Tout d’abord prendre le temps nécessaire pour la récupération et en 2018 mon objectif sera a nouveau de sortir de ma zone de comfort en courant un 100 kilomètres dans des conditions extrêmes.

Merci à William d’avoir répondu à cet interview. Et merci également à vous tous, lecteurs de Opération Marathons Planétaires

– Mélissa, attachée de presse.