Résumé de la semaine en images

William a quitté la Suisse samedi dernier pour se rendre à New Delhi suivi de Katmandou, puis Pokhara et enfin Dhampus.

 

NEW DELHI

La porte de l'inde
Porte de l’Inde

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KATMANDOU

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Katmandou = Capitale du Népal
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L’aéroport (départ pour Pokhara)

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POKHARA

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Dernier jour de repos avant la grand aventure!

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Aéroport
Aéroport de Pokhara

Dhampus

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Les 106 km, c’est cette nuit à 1 heure du matin (heure suisse)!

 

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Le dossard

 

 

  • Le voyage s’est très bien déroulé et la valise a surtout suivi!
  • William a dû se munir de bâtons, car les organisateurs de la course recommandent l’usage de bâtons lors des passages difficiles des 106 kilomètres.
  • A Dhampus, premier contact avec les autres coureurs. La plupart sont inscrits pour les 50 kilomètres d’Annapurna et le reste pour les 106 kilomètres…
  • La tension monte pour William, départ à 1 heure du matin (heure suisse) le 27 octobre 2018!

 

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Bonne chance William et un grand MERCI à vous, qui le soutenez!

 

Mélissa

 

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Marathon de Zermatt (07.07.2018) L’exemple à ne pas suivre

Après avoir couru le marathon de Zermatt pour la 8ème fois et dans des conditions inédites, William relate son expérience et les leçons tirées de celle-ci:

Je prends la plume électronique pour d’abord vous remercier de votre intérêt via les réseaux sociaux de la grande aventure « opération marathons planétaires ».

Le marathon alpin de Zermatt que je viens de terminer pour la 8ème fois a été très particulier pour moi cette année. En effet, j’ai couru les 42kilomètres avec une angine. Angine signifie des voies respiratoires obstruées et enflammées !

Le doute

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Arrivé à Zermatt le vendredi, soit un jour avant le départ de la course, je ne suis pas très optimiste sur ma participation. De toute façon, je vais attendre le samedi matin pour prendre une décision tout en espérant que la nuit ne sera pas trop perturbée.

Le départ

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Il est 5 heures du matin ce samedi 7 juillet. Le ciel est bleu ce qui présage un temps chaud qui n’est par un avantage lorsque l’on est malade. La nuit a été plutôt calme et reposante. Il me reste que quelques heures avant le départ pour une course qui va durer entre 5h30 et 6h30. Malgré cette sacrée toux, je me sens pas trop mal. Ma décision tombe durant le petit déjeuner : je vais aller sur la ligne de départ.

Me voilà à quelques minutes du départ de ces 42 kilomètres (il est 08h30). Pour les connaisseurs de la région, nous partons de St Niklaus (1118 m), vers le 21ème kilomètre nous traversons le magnifique village de Zermatt (1’616 m) pour attaquer ensuite la montée en direction du Riffelberg à 2’585 m.

Je suis incapable de savoir comment va réagir mon corps. C’est la première fois en 40 ans que je suis malade avant une course ! Je décide donc de courir à un rythme que je connais bien : celui d’un 100 kilomètres c’est-à-dire entre 7 et 8 km/h. Mon objectif est de ne pas entamer les réserves trop vite.

Le déroulement

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Au semi-marathon , je suis comme une cocotte minute ! J’ai la gorge en feu et dois m’asperger d’eau à chaque ravitaillement mais je tiens. Les grandes difficultés du dénivelé entre le 22ème et le 30 ème kilomètre sont avalées sans problème mis à part mon rythme bien trop lent pour un marathon.

Il est 14 heures, le soleil tape sur un corps qui court depuis plus de 5 heures. La respiration est toujours aussi difficile et la soif ne me lâche plus. Je suis tel un pompier n’arrivant pas à éteindre un feu. Heureusement, l’organisation de ce marathon est exemplaire. J’ai de l’eau pratiquement à chaque 4 kilomètres !

Il ne me reste plus que quelques kilomètres mais avec une inclinaison frôlant les 20 %. Je tiens le coup et je ne faiblis pas à ma grande stupeur. Vers 15 heures, je passe la ligne d’arrivée pour la 8ème fois !

Le dénouement

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Je suis conscient que le risque était trop grand. Prendre le départ d’une course aussi éprouvante que le marathon de Zermatt sans être en bonne santé est une bêtise qui peut coûter très cher : soit pendant la course ou soit même après.

C’est seulement grâce à l’expérience acquise au fil de toutes ces années, que j’ai pu contrôler mes efforts tout au long du parcours et éviter la défaillance.

Le prochain rendez-vous est fixé au 8 septembre 2018 avec le marathon de la Jungfrau qui est également le dernier test avant la grande aventure dans l’Himalaya programmée pour le 27 octobre 2018 (106 kilomètres avec 6’500 mètres de dénivellation).

A bientôt et reste à votre écoute,

William

 

 

2000px-Instagram_logo_2016.svg Suivez le nouvel Instagram de William pour avoir accès à de nombreuses photos et vidéos en cliquant ici.

email-logoVoici également le nouvel email pour contacter William ou si vous avez une demande/question par rapport au site internet: operationmarathonsplanetaires@outlook.com

 

 

Interview avant marathon Atacama

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Bonjour William!

A quelques jours de ton départ, j’ai quelques questions à te poser sur ta prochaine course dans le désert d’Atacama, un marathon (42km) qui aura lieu le 16 novembre 2017 :

Peux – tu me décrire les grandes phases de ta préparation en vue de ce marathon ?

L’entraînement a commencé en janvier avec trois marathons de préparation. En mars, le marathon sur le lac gelé de Baïkal en Sibérie, en juillet le marathon de Zermatt et en septembre le marathon de la Jungfrau.

Quels ont été les défis à surmonter durant ta préparation pour le marathon désertique le plus haut du monde?

Il s’agit pendant pratiquement 11 mois de se préparer pour être prêt physiquement et mentalement le 16 novembre, le jour de la course, Il ne s’agit pas d’être prêt avant ni après cette date. C’est en fait un doux dosage de l’intensité de l’entraînement qui s’acquiert avec l’expérience.

Quelles sont les différences entre un marathon de ville, comme celui de New York qui se déroule aujourd’hui et le marathon d’Atacama ?

Il y a de grandes différences. Tour d’abord, le climat désertique et l’altitude (4’500 mètres) rendent plus difficile pour l’organisme les 42 km à parcourir. Puis, le terrain formé de terre, de cailloux et de sable exige des changements de rythme fréquents.

Enfin, la solitude du coureur (20 coureurs au départ) qui contraste avec le million de spectateurs à New York et les 50’000 coureurs !

Est-ce la première fois que tu cours en Amérique du sud?

Cela sera la première fois pour moi de courir un marathon en Amérique du Sud mais j’ai déjà couru un semi-marathon à Punta Arena, (sud du Chili) l’année passée.

Quel est ton objectif pour ce marathon d’Atacama ?

Le principal objectif est de terminer la course car cela me permettra d’intégrer le Club du Grand Slam qui est composé actuellement d’une centaine de coureurs ayant couru au minimum un marathon sur les 7 continents + le Pôle Nord.

 

 

– Mélissa, attachée de presse.

 

Marathon Jungfrau 2017

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Le samedi 9 septembre 2017, je vais courir pour la 8ème fois le Marathon international de la Jungfrau.

Ce marathon a comme décor trois montagnes prestigieuses : l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau. Sur les 42.195 kilomètres du parcours, il faudra grimper 1’823 mètres de dénivellation ! Le trajet de cette course a été proclamé comme un des plus beau du monde. Le Marathon de la Jungfrau est le dernier test avant mon départ en novembre pour le Chili (Marathon désertique le plus haut du monde dans le désert d’Atacama).

  • William

 

Marathon de Zermatt 2017

William a couru le samedi 1er juillet 2017 le marathon de Zermatt pour la 7ème fois. Il a battu son record en terminant 14ème dans sa catégorie en 5 heures et 44 minutes. De très bons résultats pour un marathon de préparation pour le marathon au Chili, dans le désert d’Atacama, qui aura lieu le 16 novembre 2017.

Le prochain marathon de William sera celui de la Jungfrau en septembre 2017, un marathon de montagne, afin de parfaire sa condition physique et régler les derniers détails.

Voici quelques photos du marathon:

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William a passé le 30ème kilomètre et se trouve dans une portion délicate du marathon
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Arrivée de William après 42 km d’effort.

– Mélissa, attachée de presse.

Interview: Marathon de la Jungfrau 2016

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Le marathon de la Jungfrau, auquel William participe presque chaque année s’est déroulé hier. William a répondu à quelques unes de mes questions pour vous faire part de son ressenti sur ce marathon de montagne.

1. Bonjour William! Merci de prendre le temps de répondre à quelques questions pour operationmarathonsplanetaires.wordpress.com . Tout d’abord, est-ce que le temps (météo) était tel que tu t’y attendais?
Tout à fait ! Nous sommes dans une période de chaleur en Suisse et je savais qu’il allait faire chaud durant ce marathon. J’étais conscient dès les premiers kilomètres qu’ il fallait boire et surtout s’asperger d’eau pour éviter que le corps surchauffe. Pour les marathons de montagne mieux vaut la chaleur avec un terrain sec que la pluie qui, elle, rend certains endroits du tracé dangereux car glissants.
2. As-tu eu un moment difficile durant la course? Pourquoi?
Comme prévu ce marathon était plutôt un test qu’une réelle compétition pour moi. Après 26 kilomètres, j’avais 3 minutes d’avance sur l’année passée. Mais dès que la première grande difficulté (une pente de plus de 20%) est apparue, j’ai eu un grand passage à vide. Plus rien ne fonctionnait et j’ai dû m’arrêter trois fois entre le 27ème kilomètre et le 32ème kilomètre. Même si chaque arrêt était bref, pas plus de 2-3 minutes, c’est dans cette partie de la course que j’ai perdu le plus de temps. Par enchantement ou peut être après avoir bu du Coca Cola, j’ai pu reprendre mon rythme et terminer dans de bonnes conditions. A la question Pourquoi cette baisse de régime, je n’en ai aucune idée !

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3. Quel est le moment que tu préfères durant ce marathon de la Jungfrau que tu fais presque chaque année?
C’est ma 7ème édition et à chaque fois je suis émerveillé de voir ces montagnes nous observer. Il est évident que pour moi les 4 derniers kilomètres très pentus et rocailleux sont à chaque fois un moment inoubliable mariant l’émotion et la souffrance.
4. Est-ce que beaucoup de monde était présent pour encourager les coureurs?
Enormément de monde. Non seulement dans les villages que nous traversions mais aussi sur le parcours. De nombreux drapeaux suisses qui s’agitaient bien sûr mais également des cors des Alpes qui raisonnaient à tout vent. Il y avait même à deux kilomètres de l’arrivée un joueur de cornemuse !
5. Es-tu satisfait de ta préparation pour ce marathon?
Oui aucune erreur dans cette préparation à mon niveau.
6. Comment vas-tu désormais récupérer jusqu’à ton prochain marathon (Melbourne, Australie au mois d’Octobre)?
Excellente question ! Comme chacun le sait une récupération après un marathon est d’environ trois mois. Dans mon cas vu que je n’ai pas couru la Marathon de la Jungfrau à 100% de mes capacités donc n’ai pas puisé trop d’énergie, j’espère pouvoir être au top dans un mois. Je vais rester un peu tranquille la semaine prochaine avec quelques séances de vélo d’intérieur et ensuite deux semaines d’entraînement intensifs sur des parcours plats sans oublier des séances sur tapis roulant. La dernière semaine ne comprendra aucun entraînement afin d’accumuler de l’énergie. Il faudra prendre en compte également le trajet jusqu’à Melbourne et le décalage horaire.

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Merci à William pour ces réponses et merci à vous tous pour le soutien!

-Mélissa, attachée de presse.

News (05/04/2016)

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Hello everyone,

The last few days were really intense. In fact, three presentations were given in Geneva (GCSP), Gland (Amical des officiers de l’Etat-major de la brigade frontière) and Lausanne (Centre Général Guisan). These presentations gave the possibility to the participants to understand better the different aspects of running long distance races.

I enjoyed sharing my passion and I’m taking the opportunity right now to thank all of the people who came to hear me speak about the 100k.

Here are my plans for 2016:

  • July: Zermatt Marathon in Switzerland
  • September: Jungfrau Marathon in Switzerland
  • October: Melbourne Marathon in Australia

 

-William

 

 

22/01/2016

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William just returned from the South Pole after running the 100k race. He is now in Punta Arenas and recovering from the race. But since the *World Marathon Challenge took place in Punta Arenas on the 22nd, William was asked to run with a marathon runner from Singapore, Phing Ong. William ran the last 15k with him to act as we say in french as a »lièvre » meaning he pushed the marathon runner till the end of the race by running with him. A lièvre is in fact an experimented runner who helps another runner by running with him for a certain amount of kilometers. Mostly, to push him and motivate him.

Therefore, we are glad to say that William ran 115k in two days!

*The World Marathon Challenge is a challenge representing 7 marathons, taking place on 7 continents and done in 7 days.

 

-Mélissa Gargiullo, press officer