Marathon de New York Terminé!

Terminant avec le gros du peloton (52’000 coureurs), William est satisfait de cette phase de préparation aux 160 km d’avril 2020.

Plus d’un million de spectateurs se trouvaient là, lors du marathon. Un souvenir magnifique pour William!

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A mi-course, William a eu le plaisir de courir une dizaine de kilomètres avec Markus Ryffel (Suisse) médaille d’argent sur 5’000 mètres aux Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles.

Cette course clôture les compétitions 2019. Un entraînement spécifique de 4 mois va commencer pour être prêt pour avril 2020.

 

Marathon de la Jungfrau en septembre

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William à la Jungfrau en 2018

Après une longue absence, nous voilà de retour avec le prochain marathon de William; celui de la Jungfrau! Un marathon que William affectionne tout particulièrement, comme celui de Zermatt. En effet, les marathons de montagne ont une grande place dans le coeur du coureur.

Le marathon de la Jungfrau se déroulera le 7 septembre 2019, c’est-à-dire, dans deux semaines.

William se souvient de sa première participation : « En 2009, je participais pour la 1ère fois au marathon de la Jungfrau et cette année sera ma 10ème participation à ce marathon proclamé comme le plus beau du monde. Le panorama est en effet grandiose dans les décors de l’Eiger, du Mönch et de la Jungfrau. »

Cette course sert en réalité de préparation pour les 160 kilomètres que William va courir en 2020, en Suède.

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Marathon de Zermatt – 9ème participation – Un bilan mitigé!

Bonsoir à tous.

Après une longue absence sur le blog (suivez William sur les réseaux sociaux, pour avoir des informations et photos exclusives!)

Le marathon de Zermatt de cette année était une course de préparation en vue des 160 km (Täby Extreme Challenge / Suède – avril 2020). Ce fut la 9ème participation de William.

Voici un petit texte de William:

Partant de la plus profonde vallée de Suisse à St. Niklaus pour atteindre l’arrivée au Riffelberg sur le Gornergrat à 2585 m, le Marathon de Zermatt est l‘une des courses alpines les plus exigeantes d’Europe avec ses 2’000 mètres de dénivellation.

 

20 premiers kilomètres

Les 20 premiers kilomètres conduisent les coureurs de St. Niklaus à Zermatt. Je n’ai pas eu trop de difficultés à passer au semi-marathon.

Dans la vallée de St.Niklaus (10ème kilomètre)

22 derniers kilomètres 

Dès le 24ème kilomètre,  le parcours vient de plus en plus exigeant avec son tracé raide et sinueux. Des signes que je connais bien (1x chaque deux ans) m’alarment: manque d’énergie, estomac noué et nausées.

Traversée de Zermatt (21ème kilomètre )

 

Jusqu’au 35ème kilomètre, je rejette tout le liquide que j’avais bu lors de la première partie de la course y compris une partie de mon petit déjeuner ! Je suis contraint de ralentir l’allure et même m’arrêter à plusieurs reprises. Je dois en fait laisser mon corps récupérer mais cela prend toujours 1 à 2 heures avant d’avoir à nouveau assez de force pour reprendre son allure de base. J’ai perdu beaucoup de temps mais dès le 39ème kilomètre cela va mieux. Le corps a récupéré. Le but n’est plus très loin. Cependant, il y a encore 400 m de dénivellation à franchir avant d’atteindre l’arrivée au Riffelberg sur le Gornergrat à 2585 m.

Au 35ème kilomètre

Je passe l’arrivée sous les yeux de vingt-neuf sommets de plus de 4’000 mètres avec plus de 30 minutes de retard sur mon plan de course. Malgré cette mésaventure, je me sens bien à l’arrivée et la récupération est très rapide. Cela me laisse penser que ma préparation physique est sur la bonne voie. Bien sûr, il faut être réaliste : il y a encore beaucoup de travail avant la course des 160 km !

Arrivée à Riffelberg (2’585 mètres d’altitude)

La prochaine course de préparation aura lieu au début du mois de septembre. Il s’agira du marathon alpin de la Jungfrau.

 

A tout bientôt!

TEC 2019

Bonjour à tous!
Suite à l’article de la semaine passée, voilà plus d’informations sur le Taby Extreme Challenge auquel William va participer (80km).

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Tout d’abord, William partira pour Stockholm le jeudi 25 avril 2019. La course aura lieu le samedi 27 avril 2019 au Nord de Stockholm (Tälby) à 10h du matin. D’après William, la durée de la course sera entre 12h et 13h non-stop. Le ravitaillement sera prévu chaque 10km et comme d’habitude le Coca Cola sera le choix de William pour se ravitailler. Il prendra également, chaque heure, du « Power Gel », pour avoir un peu plus d’énergie durant la course.
Le retour en Suisse est prévu pour le mardi 30 avril à 14h.
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Le TEC (image de stockholmdirekt.se)
Afin de connaître l’objectif de William pour cette course de 80km, je vous invite à lire cet article:  Taby Extreme Challenge 2019
A bientôt,
Mélissa

Objectifs 2019 – 2020

Bonjour à tous,

On espère que la période des fêtes s’est bien déroulée et vous souhaitons une bonne année 2019!

Pour William, il est temps de vous donner tous ses objectifs pour 2019 et également un objectif principal pour 2020. En effet toutes les courses se déroulant cette année seront des courses de préparation. L’objectif final et principal étant de courir un 100 miles (160 kilomètres) non-stop en avril 2020 en Suède.

Afin de bien se préparer à ce nouveau type de course, de nombreuses compétitions sont prévues.

Avril

50 miles (80 kilomètres) – Suède

Juillet

Marathon de Zermatt (9e participation) – Suisse

Septembre

Marathon de la Jungfrau (10e participation) – Suisse

Novembre

Marathon de New- York – USA

Voici donc les projets de cette année. Comme d’habitude, vous pourrez suivre tout cela sur le blog mais également sur les réseaux sociaux.

-Mélissa

Annapurna 100 2018, par William

Depuis Pokhara (180 km de Kathmandu), je vous livre mes impressions « à chaud » de cette course.

Tout d’abord, je prends l’opportunité à travers cet article de remercier infiniment ma famille, mes amis et bien entendu les sponsors.

Il est 4h du matin ce 27 octobre 2018. Le départ est donné dans la nuit profonde, seules les lumieres frontales des coureurs illuminent le chemin. Je suis confiant et pour la première fois de ma carrière de coureur (40 ans) je suis obligé de porter un sac de survie avec notamment 1 litre de liquide (pour moi, c’est du Coca Cola), une couverture de survie et des habits de rechange. J’ai vite compris la raison de cette obligation par la direction de la course.

L’itinéraire a été modifié cette année pour augmenter la difficulté: 106 km pour 6500 de dénivellation dont deux cols à passer à plus de 3500 mètres ! Après 20 km de course, les premières difficultés apparaissent non pas par le dénivelé mais par le terrain rempli de petits rochers, d’escaliers en pierre et même des traversées de cours d’eau.

 

 

Typiquement un paradis pour les coureurs népalais ! Une nouvelle experience pour moi qui préfère des terrains non accidentés.

J’atteins le premier col à 3500 m d’altitude après plusieurs heures à me battre avec le terrain qui n’est vraiment pas ma « tasse de thé ». Arrivé au col, la vue est splendide sur les Annapurnas (chaînes himalayennes). Après une courte pause pour me ravitailler et remplir mes deux gourdes. Nous sommes au 30 ème km. Je me sens bien et me voilà prêt pour la descente d’environ 10 km. Grande désillusion! Je pensais a une agréable descente comme nous en connaissons dans nos courses de montagne en Suisse (je pense notamment à Sierre-Zinal, la descente depuis le Weisshorn sur Zinal). Ce fut un vrai calvaire pour moi qui ne suis pas népalais! Une descente dans sa première partie à travers champs dont la mousson a laissé des ornières profondes puis, c’est une pente raide à travers la forêt (jungle en terme népalais). Mon corps est crispé, mon cerveau (ma tour de contrôle) m’ordonne de me concentrer sur chaque obstacle. Je tombe une dizaine de fois mais heureusement sans mal. Le temps file. Voilà 12 heures que je suis parti. Il n’y a personne, ni locaux, ni coureurs. J’ai vraiment peur de me faire mal en tombant. Je ralentis encore l’allure…

Après plusieures heures de descente me voilà à traverser un village népalais. Je prends le temps de lancer « namaste » et de faire une photo d’enfants .

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A vrai dire, je sais que je viens de perdre au moins deux heures dans cette sacrée descente. Je traverse un pont suspendu et me voilà à l’assault d’un raidillon à me couper le souffle. Deux enfants m’approchent en souriant. Je m’arrête et sors de mon sac une barre chocolatée que je leur offre. Ils sont contents. Ils vont avoir de l’énergie! C’est en fait une barre énergétique… Il est maintenant 18 heures et je dois enclencher ma lampe frontale car la nuit tombe. Arrivé au « Check Point  » , je me dis que je vais me ravitailler avant d’attaquer le 2ème col à plus de 3000 mètres d’altitude et les 50 km qui me restaient à parcourir. Je me sens bien et suis prêt mentalement à continuer le temps qu’il faut pour terminer la course (14h ou plus cela m’était égal) La seule préoccupation qui me hante est de me perdre dans la nuit ou de me blesser.

ravitaillement
William au ravitaillement des 20km

Arrivé donc au Check Point, je suis étonné de voir d’autres coureurs plus rapide que moi dans la descente assis au coin d’un feu. Je comprends très vite la situation! La direction de la course a décidé de bloquer la course à la plupart des coureurs car la montée au col et surtout la descente étaient trop dangereuses de nuit.

Je suis dans un premier temps contrarié. Moi qui était prêt pour tenir des heures et des heures…. Me voilà stoppé dans mon élan. Des heures d’entraînement s’envolent en quelques secondes. Mais je comprends très vite que la décision d’arrêter la course était une sage décision (seul 20 % des coureurs ont terminé la course). Je n’ai pas le recul suffisant pour une appréciation de ma course mais je peux dire que cela a été la course la plus difficile techniquement à laquelle j’ai participé en 40 ans de carrière sportive!!

Chers lecteurs, chères lectrices, si vous êtes intéressés par Annapurna 100, n’hésitez pas à me contacter. Je vous donnerai volontiers des informations complémentaires! Entre temps, je vous remercie de votre soutien.

William

Annapurna 100 en quelques mots

Photo du site Annapurna 100
Photo venant du site Annapurna 100

DEPART

Samedi 27 octobre 2018 à 3 heures du matin.

ITINERAIRE

Genève –> Zürich –> New Dehli (Inde) –> Katmandu (Népal) –> Pokkora(Népal) –> Dhampus (Annapurna-Népal)

PROFIL

Photo du site Annapurna 100
Figure venant du site Annapurna 100

 

  • 106 kilomètres non-stop avec 6’500 mètres de dénivellation positive.
  • Altitude moyenne: 3’500 mètres.
  • Sentiers de montagne dans les chaînes himalayennes.

Annapurna 100
Photo venant du site Annapurna 100

CONCURRENTS

Une cinquantaine de concurrents de 20 nationalités différentes. William sera le seul à représenter la Suisse.

DEFIS

  • La nuit (30% de la course)
  • L’altitude
  • La nourriture

OBJECTIF

Courir les 106 kilomètres en dessous de 20 heures.

 

Suivez William sur les réseaux sociaux afin d’avoir accès à des photos en direct de l’expérience au Népal: Facebook  Instagram

 


 

Entraînement 106 km Himalaya (27.10)

La préparation spécifique pour cette course de montagne a duré 9 mois. Dès le mois de janvier 2018, j’ai programmé en moyenne 5 entraînements par semaine tout en incluant 3 marathons de préparation  (Milan, Zermatt et Jungfrau).

Le plan horaire peut se définir de la manière suivante :

Janvier 2018 – avril 2018 (par semaine)

  • 3 entraînements de course à pied entre 1h30 et 2 h ( résistance )
  • 2 entraînements de vélo en salle entre 1h45 et 2h

+ 20 km de Lausanne et Marathon de Milan (avril 2018)

Avril 2018 –  début septembre 2018 (par semaine)

  • 3 entraînements de course à pied de 2 h ( résistance) sur terrain à forte déclinaison.
  • 1 entraînement de course à pied de 2h à 3 h (endurance)
  • 1 entraînement de vélo et/ou escaliers en salle

+ Marathon de Zermatt (course de montagne, 42km195 pour 1829 mètres de dénivellation) – juillet 2018

+ Marathon de la Jungfrau (course de montagne, 42km195 pour 1800 mètres de dénivellation)) – septembre 2018

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Marathon de Zermatt
Marathon de la Jungfrau (2)
Marathon de la Jungfrau

Fin septembre 2018 – mi-octobre  2018 (par semaine)

  • 1 entraînement de course à pied entre 3h et 4h (endurance)
  • 2 entraînements de course à pied environs 1h15 ( résistance) sur terrain à forte déclinaison
  • 2 entraînements libre (multisports)
Agadir
Entraînement sur la plage à Agadir (Maroc)

Mes règles fondamentales :

Tous les entraînements sont effectués à 65 % – 70 % de mes capacités alors que les marathons de préparation ont été couru à 85 %.

Aucun régime diététique (mais je ne fume pas, je ne bois que très peu d’alcool et évite la nourriture trop grasse).

Aucune montre capteur d’activités (j’écoute mon corps).

 

-William

Marathon de Zermatt (07.07.2018) L’exemple à ne pas suivre

Après avoir couru le marathon de Zermatt pour la 8ème fois et dans des conditions inédites, William relate son expérience et les leçons tirées de celle-ci:

Je prends la plume électronique pour d’abord vous remercier de votre intérêt via les réseaux sociaux de la grande aventure « opération marathons planétaires ».

Le marathon alpin de Zermatt que je viens de terminer pour la 8ème fois a été très particulier pour moi cette année. En effet, j’ai couru les 42kilomètres avec une angine. Angine signifie des voies respiratoires obstruées et enflammées !

Le doute

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Arrivé à Zermatt le vendredi, soit un jour avant le départ de la course, je ne suis pas très optimiste sur ma participation. De toute façon, je vais attendre le samedi matin pour prendre une décision tout en espérant que la nuit ne sera pas trop perturbée.

Le départ

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Il est 5 heures du matin ce samedi 7 juillet. Le ciel est bleu ce qui présage un temps chaud qui n’est par un avantage lorsque l’on est malade. La nuit a été plutôt calme et reposante. Il me reste que quelques heures avant le départ pour une course qui va durer entre 5h30 et 6h30. Malgré cette sacrée toux, je me sens pas trop mal. Ma décision tombe durant le petit déjeuner : je vais aller sur la ligne de départ.

Me voilà à quelques minutes du départ de ces 42 kilomètres (il est 08h30). Pour les connaisseurs de la région, nous partons de St Niklaus (1118 m), vers le 21ème kilomètre nous traversons le magnifique village de Zermatt (1’616 m) pour attaquer ensuite la montée en direction du Riffelberg à 2’585 m.

Je suis incapable de savoir comment va réagir mon corps. C’est la première fois en 40 ans que je suis malade avant une course ! Je décide donc de courir à un rythme que je connais bien : celui d’un 100 kilomètres c’est-à-dire entre 7 et 8 km/h. Mon objectif est de ne pas entamer les réserves trop vite.

Le déroulement

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Au semi-marathon , je suis comme une cocotte minute ! J’ai la gorge en feu et dois m’asperger d’eau à chaque ravitaillement mais je tiens. Les grandes difficultés du dénivelé entre le 22ème et le 30 ème kilomètre sont avalées sans problème mis à part mon rythme bien trop lent pour un marathon.

Il est 14 heures, le soleil tape sur un corps qui court depuis plus de 5 heures. La respiration est toujours aussi difficile et la soif ne me lâche plus. Je suis tel un pompier n’arrivant pas à éteindre un feu. Heureusement, l’organisation de ce marathon est exemplaire. J’ai de l’eau pratiquement à chaque 4 kilomètres !

Il ne me reste plus que quelques kilomètres mais avec une inclinaison frôlant les 20 %. Je tiens le coup et je ne faiblis pas à ma grande stupeur. Vers 15 heures, je passe la ligne d’arrivée pour la 8ème fois !

Le dénouement

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Je suis conscient que le risque était trop grand. Prendre le départ d’une course aussi éprouvante que le marathon de Zermatt sans être en bonne santé est une bêtise qui peut coûter très cher : soit pendant la course ou soit même après.

C’est seulement grâce à l’expérience acquise au fil de toutes ces années, que j’ai pu contrôler mes efforts tout au long du parcours et éviter la défaillance.

Le prochain rendez-vous est fixé au 8 septembre 2018 avec le marathon de la Jungfrau qui est également le dernier test avant la grande aventure dans l’Himalaya programmée pour le 27 octobre 2018 (106 kilomètres avec 6’500 mètres de dénivellation).

A bientôt et reste à votre écoute,

William

 

 

2000px-Instagram_logo_2016.svg Suivez le nouvel Instagram de William pour avoir accès à de nombreuses photos et vidéos en cliquant ici.

email-logoVoici également le nouvel email pour contacter William ou si vous avez une demande/question par rapport au site internet: operationmarathonsplanetaires@outlook.com

 

 

Interview Marathon de Milan 08.04.18

Marathon de Milan - 2018
A l’arrivée

Hier, William a couru le marathon de Milan. Malgré une douleur dans le dos et une chaleur inattendue après de nombreux jours de pluie, William a bien terminé cette course. Ci-dessous une rapide interview avec William.

Pourquoi choisir le marathon de Milan alors que deux importants marathons internationaux , Paris et Rome, se faisaient à la même date?

Tu as raison les marathons de Rome et Paris sont deux marathons très connus que j’ai déjà couru donc j’ai préféré découvrir un nouvel itinéraire.

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William au 39ème kilomètre en plein ravitaillement

En parlant de tes marathons courus, d’après tes statistiques, tu as couru plus de 90 marathons, cela ne t’ennuie pas de courir ce même type de courses ?

Il est évident que je préfère soit courir des marathons de montagne tel que celui de Zermatt ou celui de la Jungfrau que des marathons de villes, qui sont maintenant de toute façon trop rapides pour moi.

Le marathon de Milan est en fait un marathon d’entraînement en préparation des 100 kilomètres que tu vas courir en octobre 2018 dans l’Himalaya. Es-tu heureux de ta course ?

Après ces 10 derniers jours fort chaotiques par le fait du réveil d’une vieille blessure –hernie discale – mais très bien traitée par les médecins, je n’étais pas très sûr que mon dos allait soutenir l’effort sur 42 kilomètres. J’ai baissé le rythme vers le 32ème afin de ne pas crisper les muscles du dos. Cette tactique a payé et mon dos, fidèle compagnon de route, m’a soutenu jusqu’à l’arrivée,

Quelles sont tes prochaines courses ?

Je vais courir les 20 kilomètres de Lausanne le 29 avril. J’adore le parcours. Et ensuite je vais attaquer les marathons de montagne en juillet celui de Zermatt et en septembre celui de la Jungfrau.

-Mélissa