Interview après-confinement!

1) On a déjà mentionné ton entraînement durant le confinement sur Instagram. Néanmoins, peux-tu nous le rappeler ici et nous expliquer comment tu t’es entraîné durant le Covid-19?

Le confinement en Suisse n’a été que partiel ce qui m’a permis de m’entraîner dans la forêt notamment sans restriction. N’ayant plus de compétition, je me suis astreint à des séances entre 2h15 et 3 h de course et ceci 3 à 4 fois par semaine. Pas de renforcement musculaire vu que les fitness étaient fermés.

2) A cause du Covid-19, beaucoup de courses ont été annulées. Tu avais planifié d’en courir quelques unes, lesquelles? Et quels sont les impacts pour toi ?

Un des objectifs de l’année 2020 était les 160 kilomètres en Suède en avril, course annulée. J’avais prévu également deux marathons de montagne, ceux  de Zermatt et de la Jungfrau. Egalement annulés ! Il me reste plus que la course polaire au  Groenland à fin octobre… 

L’impact pour moi après ces annulations est très minime car je travaille toujours avec des planifications à long terme. J’ai maintenant assez de temps pour préparer la course des 160 km qui aura lieu en avril 2021.

3) Un de tes objectifs cette année est le Groenland (65 km). Mais va-t-elle avoir lieu d’après toi?

Elle aura lieu à fin octobre dans une région peu peuplée et  les coureurs seront peu nombreux. Je suis donc optimiste mais la situation peu changer et le défi sera notamment  le déplacement par avion sur le Groenland. 

4) Concernant l’année prochaine, quels sont tes objectifs?

Deux objectifs : le premier est les 160 km non-stop en Suède en avril et le deuxième devrait être une course par étapes de hautes altitudes ( 5’000 mètres ) dans les chaînes de l’Himalaya à fin octobre 

5) 2021 sera l’année de tes 67 ans! A quand la retraite sportive?

Comme amateur, je n’ai pas d’échéance ! Je vais courir en compétition le plus longtemps possible tout en écoutant mon corps. Le jour que je ne serai plus compétitif je quitterai alors la scène….

6) Quelle est ton approche de la course à pied de longue distance. Cela fait quand même 40 ans que tu cours!

C’est assez simple. Je n’agresse qu’occasionnellement mon corps. Ce qui signifie que je ne m’entraîne pas plus de 70% de mes capacités et qu’en compétition il est très rare que je dépasse 90%. L’agression et le stress sont néfastes au corps et à l’esprit.

7) As – tu pensé à courir pour une cause humanitaire ?

Très bonne question. En effet, je me suis posé la question si je pourrais profiter de mon statut de coureur de l’extrême pour aider la population dans certaines parties du monde. J’ai reçu des réponses positives à cette question et nous sommes, avec des partenaires, dans une phase de planification pour accomplir des courses à but humanitaire notamment en Afrique et au Népal. Je pourrai t’en dire plus dans quelques mois, je l’espère !

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Publié par William_Gargiullo

On ne s’arrête pas de courir parce qu’on vieillit. On vieillit parce qu’on s’arrête de courir !

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