Il n’est pas difficile de devenir un bon ultramarathonien. Ce qui est difficile c’est de devenir un vieux ultramarathonien.

Bonjour à tous, 

Voilà bientôt une année sans compétition (marathon de New-York – novembre 2019). Toutes les courses que j’avais planifiées en 2020 ont été annulées à cause du virus. En fait, cette année « blanche » m’a permis de continuer à m’entraîner (80 km par semaine) sans me soucier d’un objectif spécifique. J’ai constaté que la compétition ne me manquait pas. Cependant,  l’impossibilité de voyager et de courir dans des zones rudes (notamment les chaînes himalayennes et polaires) n’a pas été aisé à gérer mentalement. Vous comprenez que pour moi marier la nature extrême et le sport extrême a une grande importance dans mon existence. Il ne peut pas en être autrement. Que ce soit bon ou mauvais n’est pas une question qui se pose…

New York 2019
New York 2019

Mon objectif est de continuer à courir le plus longtemps possible afin de profiter de l’existence. Je suis bien conscient que mon corps n’est plus aussi souple, n’est plus aussi agile, n’est plus aussi rapide qu’il y a 30 ans mais il me reste le mental (muscle à exercer quotidiennement). Le mental me permet de me projeter dans des courses extrêmes supérieures à 100 km (2021 – 161 km en Suède/ Täbi Extreme Challenge). 

Etre un bon ultramarathonien pendant quelques années est à la portée de nombreux sportifs mais courir sans interruption pendant des dizaines d’années à travers le monde sans se soucier de son âge est un vrai défi. C’est une succession de luttes pour le corps fatigué et pour l’esprit exercé. Vous savez : le corps déteste l’agression, il s’agit de le préserver (je m’entraîne à 65% – 70% de mes capacités et en compétition très rarement je dépasse les 90%). L’esprit (le mental), lui, doit être exercé comme un muscle afin de l’endurcir et de le préparer à de longues épreuves (un exercice pratiqué pour construire mon mental était  de nager sans arrêt dans une piscine pendant 5 heures).

Melbourne, 2016
Pôle Nord, 2014
Zermatt, 2019

Nous avons parlé du corps (l’instrument de travail), de l’esprit (le mental), il nous manque le troisième larron : le cerveau qui est en fait la tour de contrôle, il dirige les opérations et prend les décisions opportunes. Le corps, l’esprit et le cerveau doivent coopérer ensemble lors d’un ultra marathon. 

En fin d’année, je vous informerai du programme des courses prévues en 2021. Je reste bien entendu à disposition pour tout renseignement et suis ouvert à toutes les remarques que vous auriez à partager.

Avec mes salutations sportives.

William

Pour en savoir plus sur les 40 ans de course à pied de William, découvrez le livre « Opération Marathons Planétaires »

Il suffit d’envoyer un email à : operationmarathonsplanetaires@hotmail.com avec votre adresse et votre méthode de versement préférée . Ici le lien Paypal: paypal.me/williamgargiullo

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Publié par William_Gargiullo

On ne s’arrête pas de courir parce qu’on vieillit. On vieillit parce qu’on s’arrête de courir !

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